Grande première pour les éditions Nouriturfu : nous publions un roman ! La Pire Espèce, de Fabien Granier, dont c’est également le premier roman.

Fabien Granier s’est fait connaître par ses chroniques du bocage bourbonnais publiées sur le média Rue89 (sur son blog « Rural Rules« ). Trempant sa plume puissante et poétique dans la réalité de ces territoires en marge de notre société effrénée, il a rapidement conquis un lectorat fidèle et important.

Son roman, La Pire Espèce, est un prolongement et une épiphanie de ces chroniques remarquables, abordant des sujets aussi complexes et variés que la violence (tant celle des hommes vis-à-vis des animaux que celle des hommes entre eux), l’isolement rural ; mais aussi la remise en question du modèle productiviste de l’industrie de la viande ou encore la problématique du véganisme.

La couverture de « La Pire Espèce », illustrée par Jules Julien

La Pire Espèce, en bref :

Tuer. Tuer des bêtes. Mais tuer avec le respect dû à l’animal qu’on abat, en lui évitant le stress, la terreur qui gâche la viande. Un flash de métal au cou ou au front, par surprise, et tout est fini. Et tout commence aussi. C’est le travail de Nathalie, la dernière bouchère du bocage. Elle officie dans les fermes, à des années-lumière des abattoirs et des supermarchés, où terminent des légions de bêtes maltraitées.
    
Fière et blessée, Nathalie s’attache à la vision d’une société paysanne idéalisée, quitte à se mettre à l’écart de ses contemporains. Mais autour d’elle, tout se tend. Une épidémie rôde entre les bêtes et les hommes. Les attentats se multiplient. Au loin, d’abord. Puis plus près. Bousculée par le discours brutal d’un parti populaire, Nathalie va bientôt choisir l’implication. Le combat comme l’amour. Elle mue, entame un parcours qui l’amènera à côtoyer un vaste échantillon des formes de violences, ses manifestations plus ou moins intimes, plus ou moins aveugles ; une violence qui ébranle l’humanité… ou la régénère ?
 
La Pire Espèce est un roman d’initiation, rude et poétique ; un récit rural éclairant, sur les pas d’une figure féminine aux mains rougies, à l’épaisseur terrienne, essentielle et humble comme un soleil de janvier – en quête de grâce.

Infos techniques :

448 pages (140 x 205 mm), 18 euros (prix public). Diffusion : CED. Distribution : DAUDIN. Commande directe : commande[a]nouriturfu.com. Presse : presse[a]nouriturfu.com

Vous pouvez retrouver dès à présent cet ouvrage dans les excellentes librairies indépendantes ou encore à la Fnac.